Quand je voyage pour mon job et que j’en ai la possibilité, mon homme adore que je me conduise en salope dépravée pour lui raconter mes aventures après. Ca l’excite beaucoup, et puisque j’ai son accord, cette fois-ci je ne me suis pas privée. Comme je bossais dans le coin, je me suis laissée inviter chez deux hommes, de vrais porcs sympas et vicieux qui m’ont contactée à plusieurs reprises, et que j’ai vu séparément à Paris dans un club pour l’un et l’autre à son hôtel, porte de Vincennes. Ils ont deux maisons de vacances voisines, avec une grange commune où ils garent leurs voitures dans le midi, et le coin est très chouette et tranquille au milieu des vignes et des pins.
Claude et Roland, les deux mecs chez qui je suis en ce moment s’occupent de moi dès que je suis libre. Ils avaient décidé de m’amener à une soirée organisée par un type qu’ils connaissent, pas très loin de Marseille. J’ai accepté, car j’avais un bon souvenir, il y a quelques années, d’une soirée de ce genre dans le coin. Ils m’ont dit qu’ils avaient envie de me faire connaître la nuit la plus hard crade de ma vie… Je n’étais pas convaincue, mais ça m’a excitée.
Je me suis bien pomponnée, bijoutée, maquillée discrètement mais très sexe et parfumée de la tête aux pieds, avec ma perruque auburn au carré, puis habillée avec des dessous noirs et rouges, des bas voiles noirs avec la jarretière rouge, une porte jarretelle rouge et noire, une robe courte mais plutôt chic, et un petit spencer noir. Avec mon sac en cuir je faisais bourgeoise sexy, et quand je suis sortie de la chambre mes deux potes m'ont accueillie avec des sifflets d'admiration. On est parti assez tard car j'avais bossé jusqu'à dix heures du soir. La soirée se passait dans un gros mas isolé en campagne, aménagé en restau et petit gîte.
J'ai été super bien accueillie. Il y avait deux couples homme-femme, deux trav avec leur gus, et une dizaine de mecs seuls au total. Ca se bécotait et se tripotait déjà dans tous les coins. Le buffet était bien garni, et le champagne coulait à flots! Très vite j'ai senti des mains sur moi, et Roland m'a mis une petite plaquette de beurre entre les fesses qu'il a poussé dans mon trou, et sans plus de formalité m'a baisée debout, moi à peine appuyée sur la table. Il accompagnait ses va et vient dans mon cul de mots crus. Bientôt un des mecs est venu s’asseoir sur la table pour se faire pomper, et un des trav s’est mis à genoux pour me sucer le clito.
Plusieurs mecs se sont relayés pour me défoncer le trou et pour se faire tailler des pipes quand Roland leur a dit que j’étais leur pute à remplir sans ménagement. Claude les encourageait, me pinçant les nichons et me filant des claques. Les autres voyant que ça ne me déplaisait pas, s’y sont mis aussi. Mes fesses, mes reins et mes nichons devaient être drôlement rouges, mais j’étais excitée par l’alcool, les mots crus et les mecs en rut, dont certains étaient carrément magnifiques et bien foutus, et d’autres hyper bien montés. A plusieurs moments je ne savais plus où donner de la tête, branlant des bites des deux mains, la bouche et le cul garnis, me sentant palpée, triturée, pincée, titillée de toutes parts…
J’ai bu une sacrée quantité de champagne que les uns et les autres me servait, et comme j’avais horriblement soif, je ne me suis pas faite prier. Je me sentais chaude et prête à tout !
Mes deux logeurs sont partis butiner d’autres culs, et d’autres mecs sont venus s’occuper de moi. Un des trav est venu me prendre en me fessant et me triturant violemment les tétons, pendant que le mec avec qui il était me suçait. Ce trav a une bite énorme, et j’ai subi ses assauts dans plusieurs pièces, relayés par son mec et d’autres gus chauffés par la situation. Il me baisait par derrière, en me tenant par le cou, par la gueule, en triturant la peau des reins auxquels il s'accrochait comme une malade! Il m’a baisée à plusieurs reprises, et à chaque fois il me faisait sucer sa capote en me disant que mon chocolat était très bon pour ma santé… Il a fini par l’enlever et a littéralement explosé dans sur ma gueule, bouche ouverte, pendant qu’un mec qui venait d’arriver me sodomisait. Roland est venu à un moment, et a pissé dans un grand verre à bière, en déclarant que la truie que j’étais était une buveuse de pisse. Il m’a forcée à tout avaler, avec les encouragements des mecs et d’une femme blonde, qui a voulu me faire goûter son champ elle aussi… Elle a rempli un verre à bière avec, y a mis du whisky et des glaçons et j’ai bu avec elle en lui roulant des patins, et elle en crachant dans ma bouche le breuvage qu’elle prenait avec moi. On a échangé nos gorgées pendant que deux mecs nous pilonnaient comme des fous. Le mien était une vraie brute, monté comme un âne, et j’étais au bord de la jouissance quand il s’est retiré pour mettre son jus dans mon verre. Le mec de la nana est venu me sucer, et elle s’est branlée et a joui comme une folle à répétition en me disant que j’étais une pute et qu’elle m’aimait ! Le mec est venu se soulager dans ma gueule et a pissé longuement, puis ils ont disparu. Dommage.
Apparemment c’était une découverte pour plusieurs, qui voulait me faire apprécier leur urine… L’un d’eux, Charles, m’a prise à part, et m’a conduit dans des toilettes côté hommes où il y a un bel espace et des pissotières. J’étais bourrée et je me suis laissé faire… Les autres sont venus rapidement, et je me suis retrouvée à genoux, pompant des bites et me faisant doucher de liquides dorés, léchant sur le commandement de Charles le bord des vasques où les mecs se vidaient… Lui-même a carrément chié dans la pissotière baignée de pisse et m’a mis la gueule dedans pour que je lèche ! Je me laissais arroser, et j’ouvrais la bouche pour boire les pisses des mecs et les sucer, et je me suis assise sur une belle queue, les fesses bien ouverte par mon enculeur, pour pomper et boire à la source les queues gonflées ou non qui se présentaient devant mes lèvres. Charles m’a redonné un verre avec des glaçons, de la pisse et du whisky, que j’ai bu d’un trait sous les encouragements des spectateurs excités.
Plus tard, totalement allumée, je me suis allongée sur le dos, et pendant qu’un mec me baisait, sa nana, Luisa, une belle italienne mince et bien foutue, s’est accroupie au dessus de ma bouche pour pisser, et j’ai senti qu’elle écartait ses fesses pour chier, en me disant que j’étais sa chérie ! Une belle merde qu’elle a dirigée entre mes lèvres est sortie ! Le mec qui me sautait à hurlé de plaisir, et s’est retiré de mon cul, aussitôt regarni par une autre queue. Je me suis retrouvée avec la robe roulée sur les reins, et plusieurs spectateurs ont réussi à pousser leurs étrons sur moi. Je ne les ai pas pris en bouche, car j’avais celui de la jolie brune… Ce que je peux dire, c’est qu’ils s’y sont bien mis à six ou sept pour pousser et me couvrir de merdes… Impossible de dire combien de temps je suis restée par terre, offerte aux bites et aux culs qui se présentaient… J’ai fini par cracher la merde de l’italienne, et me suis laissé arroser de pisse, et juter sur la gueule. Je pense que tous les mecs de la soirée sont passés par mon cul et ma bouche et que plus des trois quart se sont vidés sur moi d’une façon ou d’une autre. Une orgie de baise, de merde et de pisse, sans compter qu’à plusieurs reprises, en suçant leurs capotes enduite de ma merde, j’ai vomi… La belle Luisa se branlait le clito, prise debout par un mec, et a vomi en même temps sur mon ventre et mes nichons. Claude et Roland me cherchaient parait-il, et on leur a indiqué l’endroit où ils pouvaient me trouver…
Quand ils m'ont découverte dans les chiottes, baignant dans la pisse et la gerbe, mon ventre couvert des capotes douteuses que je n’avais pas toutes léchées au sortir de ma chatte culière et moi barbouillée et habillée de merde et couverte de gerbe, je me suis faite traitée de morue, de pute, de sac à foutre, de chiotte publique, de pissotière, d'ordure, de pot de chambre, de poubelle, de bouffe merde, de résidu de cuvette de chiotte, de bouffeuse de dégueuli et de merde, d'immonde salope dépravée etc... Ils étaient tous les deux à poil, et visiblement, plus ils m'insultaient, plus ça les excitait... et ceux qui assistaient aussi. Claude m’a donné quelques petits coups de pied, et s’est fait lécher la merde qu’il avait dessus. Je me suis un peu rhabillée… prenant au passage quelques baffes et des claques sonores accompagné de crachats de plusieurs gus aux queues tendues… J’avais du mal à me tenir debout et ça tournait, car l’alcool avait fait son effet, et je riais comme une folle…
Roland a pris un tuyau qui sert au nettoyage des lieux et m'a douchée avec toute habillée. Pour me réchauffer, ils m'ont claqué les fesses, les joues et mis une branlée car je trouvais ça froid! De me triturer les nichons et de me foutre des claques les faisait bander et des queues raidies à mort de mecs qui assistaient à la scène ont giclées !... Roland m'a mis la laisse au collier pour m'amener avec lui dans la salle de bains où il a pris une douche après Claude qui s’est rhabillé. Je me rappelle de tout, mais malgré l'eau froide, je me sentais encore complètement saoule.
Claude a ramené le sac de change, avec dessous, jupe bas et coiffure, que j'avais mis dans le coffre de la voiture en prévision... Heureusement! Je me suis changée et refaite une vraie beauté, d’après un mec quand je suis sortie, qui m’attendait pour me filer sa carte et me demander de l’appeler rapidement pour une soirée « entre amoureux » (sic).
Je me suis encore tapé un whisky-pisse que l’autre trav avait préparé avec son protecteur, mais malgré leur insistance car ils avaient envie de plus et d’aller avec moi dans l’écurie d’à côté, Roland a voulu qu’on retourne à la maison. Comme il m’avait remis le collier et la laisse qu’il tenait fermement, je l’ai suivi. J’étais paf et chaude, prête à continuer pour ma part ! Il faisait presque jour quand on est sorti.
En fouillant dans mon sac pour me mettre un coup de peigne, j’ai trouvé un tas de bouts de papiers et des cartes avec des noms et des numéros de téléphones, accompagné de propositions et de compliments… Claude m’a dit de ne pas garder ça sur moi, et les a balancés. J’ai compris que la soirée était payante et qu’il n’était pas content d’avoir eu à régler la note pour les trois, puisqu’il avait amenée une putasse à merde gratos ! Il s’agissait de moi.
En rentrant on s'est arrêté dans un bled où il y a un chiotte public à la turque éclairé par un sale néon. On a laissé la voiture sur un parking un peu plus loin, et on y a été à pied, moi toujours attachée avec la laisse, et eux remontant ma robe sur la taille et découvrant ma poitrine avec le sous-tif sans bonnet, les nichons à l’air. J’étais à moitié à poil dans la rue, et Claude me donnait des petits coups de badine pendant que Roland me tirait par la laisse… C’était hyper excitant de se balader comme ça alors qu’il commençait à faire jour, et qu’une voiture est passée en ralentissant… Le mec a appelé, et en remettant ma robe vaguement, on s’est approché, et le mec, porte ouverte s’est fait sucer moi à genoux sur l’ordre de Roland. Il bandait dur mais avait une petite bite, et il a juté très vite en me remerciant. Il est parti comme un fou tout de suite après. ! On est arrivé au gogue. Il est couvert d'inscriptions et hyper crade. Il y avait ce matin là des merdes, de la pisse et des vomis… Roland qui me tenait en laisse, a voulu que Claude me défonce le cul, pendant qu'il me faisait pencher en avant pour me fourrer sa bite bien profond dans la gueule... Entre la puanteur du lieu et les coups de butoirs des deux côtés de ces vicelards, je n'ai pas tardé à avoir vraiment mal au cœur. J'ai vomi tout ce que je savais! Je bavais et j’en avais plein sur moi ! Ca sortait par tous les trous, la bouche, le nez, et je me suis vidée aussi la vessie et le cul malgré la bite de Claude qui me pilonnait. Roland en me prenant par le collier m'a faite assoir dans la merde la pisse et mon vomi, coincée contre une paroi du WC, et ils se sont déculottés pour me chier et me pisser dessus... Roland m’a mis sa merde en direct dans la gueule, et Claude est venu tasser avant que j’ai pu recracher, avec sa queue raide. Ils se sont branlés et ont jutés sur moi en me traitant de tous les noms… On s’est planqué quand on a entendu une bagnole arriver… c’était la gendarmerie, mas ils sont partis sans nous voir. On a regagné la voiture, moi sans robe, mais j’étais tellement chaude que je n’ai pas eu froid. D’autres bagnoles sont passées mais ont seulement ralenties sans s’arrêter.
Cette fois ci je n’avais plus de change, et ils m’ont ramenée dans le coffre sur une couverture. J’en ai été quitte pour une bonne douche plus un bain, et un ravalement complet avant d’aller au pieu entre mes deux salauds, qui ont encore trouvé le moyen de me lécher longuement entre les fesses et de m’aspirer mes tétons très sensibles après tout ce qu’ils avaient subi dans la soirée, en me demandant si j’étais contente de ma nuit et si j’avais déjà été aussi bien traitée... Je n’ai pas répondu !
Le lendemain on a dormi toute la journée, moi coincée entre les deux, et ils ne se se sont pas privé entre deux phases de sommeil, tour à tour, l’un de me pisser dans le cul pour ne pas se lever, l’autre de me faire lécher sa bite et ses couilles et de pisser dans ma gueule en me recommandant de ne pas en perdre une goutte et en me tenant par les cheveux, puis plus tard de s’y mettre à deux et de m’enculer en double puis de me faire avaler leurs spermes chauds et gluant quand je suis revenue des chiottes où je m’étais vidée !
Je n’ai pas réussi à dessaouler, et la tête me tournait un peu, malgré deux aspirines. Je suis allé faire du café dans la cuisine en fin d’après-midi, et Roland m’a rejoint. Il m’a planté un concombre enduit de crème chantilly dans le cul, qu’il a bien agité en me triturant les nibards… Quand il m’a foutu le concombre dans la bouche pour le nettoyer, j’ai gerbé comme une folle. Ca l’a refait bander, et il m’a baisée comme un fou en me mettant de grands coups de cuillère en bois sur le ventre. Pour finir je me suis accroupie sur le concombre, et il m’a fait aller et venir dessus en me prenant par les seins qu’il massacrait. J’ai réussi à le faire gicler en le pompant en même temps !
J’ai encore le cul cassé et en feu, et mal aux nichons.
Ary, bien reçu tes photos mais ton mail ne réponds plus, et je n'ai plus ton phone.
Toujours aussi chienne... hummmmm j'aimerais bien que tu me serves de pissotière ; je pisserai au fond de ton cul, ensuite tu expulsera tout sur ma grosse queue et tu la suceras ; si tu viens à Grenoble, n'hésite pas à me faire on pourra organiser un rdv bien crade mas vieille salope ;
bise
eninel
Cher Eninel, Merci pour ton commentaire (excitant) Par contre je ne sais pas si on s'est déjà rencontré à Grenoble? Sinon tu connais mon mail je pense: lovaparis@hotmail.com
Claude est un Grand Amour!
OK
Hum tu es si bien monté et si vicelard. J'ai un bon souvenir, fais moi signe quand tu viens sur Paris.
Moi j'adore mon Claude! Il est grand beau, hyper bien monté et vicieux! Le pied quoi! Bisoux mon Claude!
Je n'ai pas toujours le loisir d'inviter quand je suis chez des amis, et tu me fatigues...